Archives de la Catégorie : UMP

Mai 31

Joli mois de mai !

Nous connaissons tous l’expression.
Pour notre mouvement, ce mois de mai sera celui d’un nouveau printemps également.
Retour sur une semaine active.

Congrès des Républicains

Les Républicains ont éclos ce samedi, à ce congrès fondateur de La Villette, très attendu.
Avant, jeudi et vendredi, a eu lieu le vote sur le nom et les statuts.

Les conditions étaient réunies pour que tout se passe bien.
Et tout s’est bien passé !

Les Républicains sont lancés, Nicolas Sarkozy a réussi à remettre notre mouvement en ordre.
On peut juste déplorer qu’Alain Juppé se soit fait siffler.
Nous devons accepter la logique des Primaires et écouter respectueusement tous ceux qui, demain, seront candidats à cette élection.
N’oublions pas qu’un seul sortira vainqueur de ces Primaires et, qu’ensuite, nous devrons tous être derrière lui pour qu’il gagne l’élection présidentielle et mette un terme à la calamiteuse parenthèse Hollande.
Donc, pas de blessures et de divisions inutiles.
En qualité de désormais président des Républicains de Meurthe-et-Moselle, je veillerai à préserver notre unité.

Les militants de Meurthe-et-Moselle étaient regroupés au même endroit, ce qui ne fut pas simple à organiser !
Un grand merci à l’équipe de Nadine Morano, présente sur place dès 8h30.

Nous voici avec un nouveau nom et de nouveaux statuts renforçant le rôle des militants, favorisant le dialogue.
C’est appréciable car, en matière de communication, le monde change vite et même très vite.
Cette évolution technologique (internet, facebook, réseaux sociaux)  permet d’organiser la vie intérieure d’un parti de façon radicalement différente et très dynamique.
Elle renforce le rôle des militants.
Et donc l’intérêt d’être adhérent  !

Mardi, est intervenu le vote de la loi sur la transition énergétique, portée par Ségolène Royal.
Je suis intervenu dans le débat sur deux thèmes.

Tout d’abord, j’ai plaidé la cause des méthaniseurs exposés à un risque fiscal avéré. Ensuite, j’ai redit que c’était une folie de tourner le dos au nucléaire, par principe, par idéologie, comme cette loi se propose de le faire.

Pourquoi abandonner un secteur où nous excellons, qui a placé la France au premier rang des pays développés en ce qui concerne le prix de revient de l’électricité pour le consommateur et, ce que tout le monde oublie, une des meilleurs élèves, voire la meilleure, en ce qui concerne l’émission de CO2. Par habitant, nous produisons moins de CO2 que le vertueux Danemark et ses immenses champs d’éoliennes.

Diminuer le nucléaire nous fera produire plus de CO2, augmentera dans des proportions considérables le prix de l’électricité, mettra à mal notre filière industrielle nucléaire et j’en passe.

Pour faire court, nous allons être tous taxés sur nos factures d’électricité pour financer le développement de l’éolien et du photovoltaïque au détriment du nucléaire. Ce qui revient à subventionner la suppression de notre industrie nucléaire (GE ALSTHOM par exemple) et à financer l’industrie chinoise, puisqu’en quelques années, les Chinois sont devenus quasiment les seuls acteurs du photovoltaïque dans le monde. Ils s’attaquent aux éoliennes et bien entendu, continuent, eux, à développer le nucléaire !

Pendant que Ségolène bloquait le nucléaire mardi à l’Assemblée, Monsieur Macron était à Belfort jeudi pour soutenir la production d’équipements nucléaires chez Alsthom. C’est évidemment lui qui a raison. Le problème est qu’il est dans le même gouvernement que Ségolène, dite désormais par les blogueurs facétieux la « vice-présidente ». Quel bazar !

Joli mois de mai cependant, ce mercredi. Avec mon suppléant, Thibault Bazin, nous avons sillonné l’ancien canton de Cirey sur Vezouze.
Nous avons rencontré entreprises et élus. Ce canton et la communauté de communes du Piémont vosgien se bat et se bat bien.
Deux initiatives à saluer, entre autres :
l’une, industrielle est le remarquable développement de la scierie Decker de Bertrambois. Les investissements y sont considérables et cette scierie est un bijou technologique.
L’autre est un pari extraordinaire. Il s’agit d’une jolie boutique de cadeaux, objets de décoration,appelée « le clos des capucines », aménagée avec beaucoup de goût dans un endroit bucolique de Bertrambois encore.
Impossible d’en sortir les mains vides ! Thibault et moi avons pensé à nos épouses…
Faites-y absolument une escale  lors d’une balade dans ce joli coin du Lunévillois à deux pas de Center Park.

 

Le clos des capucines

Avr 04

Elections, résultats, loi santé : beaucoup d’événements cette semaine.

Le suspense n’était pas haletant dimanche dernier. La probabilité, pour nos couleurs, d’emporter la majorité départementale était proche de zéro, au vu du premier tour. Néanmoins, l’espoir est toujours là, tant que le match n’est pas terminé. A titre personnel, j’ai la satisfaction de voir que la stratégie d’union de la Droite et du Centre, que nous avons voulu mettre en place dans toute la Meurthe et Moselle a fonctionné. Nous sommes passés de 6 à 18 élus grâce à cette démarche unitaire.

J’ai, de plus, la satisfaction de voir l’Union de la Droite et du Centre remporter tous les cantons de ma circonscription de député. Grand chelem!

Ce qui était loin d’être acquis. Je rappelle en effet que le Premier Ministre, Manuel Valls, a passé une journée presque entière à sillonner ma circonscription, 4 jours avant le scrutin.
Peine perdue…

Le corollaire de ce constat est, qu’à l’inverse, tous les cantons où se présentaient des dissidents, où il y avait division, ont été perdus sur des scores sans appel, puisque nos candidats, ainsi que les dissidents, ont été sèchement éliminés dès le premier tour.

Puisse ce constat rendre les gens raisonnables et les amener à respecter une discipline salutaire qui seule est garante de victoire.

Un grand regret cependant: nous aurions dû l’emporter sur les cantons de Laxou-Villers et de Nancy-3.  Ces victoires étaient largement à notre portée. Nous n’aurions pas eu la majorité pour autant mais l’aurions frôlée.

Fort logiquement, Mathieu Klein a été reconduit à sa fonction de Président.
Son discours inaugural était de bonne tenue.
Je suis partisan d’un temps d’observation. Il ne faut pas s’inscrire dans une opposition de principe.
Il ne faut pas, pour autant, faire preuve de faiblesse. Nous verrons à l’usage.

Reste le cas du FN : sa progression est forte, surtout en secteur rural. Ce n’est pas un hasard. Nous devons d’abord respecter ce vote. Les électeurs du FN sont des citoyens à part entière et ce parti respecte les règles du code électoral. Si les électeurs se sont tournés, au premier tour, vers les candidats FN bien qu’ils fussent manifestement des prête-noms ignorant tout des dossiers départementaux, ce n’est pas sans raison. Ne l’oublions pas.
Notre rôle n’est pas de donner je ne sais quelles leçons de démocratie. Notre rôle est de démonter l’inanité des propositions du FN.
Si elles venaient à être appliquées en matière économique, le désastre serait immédiat. la spirale serait  infernale: chute de l’activité, crise financière, désillusions et nous devrions repartir d’encore plus bas que là où nous sommes arrivés après trois années de « socialisme indécis ».
Que ceux qui en doutent regardent ce qui se passe quand un parti extrémiste est au pouvoir.
En ce moment , en Grèce, le parti arrivé au pouvoir sous les applaudissements de Marine Le Pen est en train d’échouer et de tourner casaque. Là-bas, les taux d’intérêt viennent de monter à 24%. Cela fait réfléchir.

Notre rôle est de montrer que ce sont nos solutions, notre engagement qui apportent les meilleures garanties, pas celles du FN!
Il y a encore du chemin à parcourir.
Au travail !

Parlons maintenant Assemblée nationale.

En ce moment, la loi santé y est examinée dans des conditions absolument anormales. Tout est fait pour expédier le débat ( procédure d’urgence, temps programmé, c’est à dire 50 h de débat seulement pour une loi qui détermine l’avenir de tout notre système de santé, changements d’ordre du jour intempestifs etc…)

En gros,  le gouvernement cogne sur les fumeurs et les buralistes, ce qui est facile.
Rappelons que fumer et vendre du tabac sont des activités autorisées.

A l’inverse, il se montre plein d’empathie et de compréhension pour les consommateurs de drogues.
Rappelons que détenir , vendre et consommer de la drogue est formellement interdit en France.

Application pratique dans la loi:

D’un côté, on trouve des propositions telles que:
– salles de shoot où la consommation de drogues sera légalisée et sous contrôle « médico-social »,
– mesures préventives pour sécuriser la consommation de drogue dans les prisons, sans que soit posée la question de la présence de drogues dans la prison.

De l’autre, on crie haro sur les buralistes et les fumeurs:
– interdiction de créer des bureaux de tabac à proximité des lycées et collèges,
–  paquets de cigarettes neutres, etc…

Une  première question vient immédiatement: un buraliste, c’est d’abord un magasin de proximité, souvent de dépannage, vendant bien d’autres produits que le tabac, tout comme un épicier vend bien d’autres marchandises que de l’alcool. Va-t-on, pour cette raison, interdire les supérettes à proximité des lycées? La réponse est dans la question…

Quant au paquet de cigarettes neutres, il ne réglera rien, facilitera les contrefaçons, encouragera les trafics et mettra un peu plus en péril les commerces de proximité que sont les bureaux de tabac.

La seule bonne mesure serait d’harmoniser les prix du tabac en Europe. Sans ce préalable indispensable, aucun résultat en matière de lutte contre le tabagisme ne peut être espéré.

On a envie de transmettre à Marisol Touraine le message du regretté Pompidou, alors Premier Ministre du général de Gaulle :

                                                      « Arrêtez d’emmerder les Français ».

 

Déc 27

Comité départemental UMP

Vous le savez, je suis président départemental de l’UMP.

Depuis quelques mois, nous nous préparons à la prochaine échéance électorale, c’est à dire les élections départementales des 22 et 29 mars prochain.

Rappelons les changements : le conseiller général s’appellera désormais conseiller départemental. Les cantons ont été redécoupés sur des bases démographiques et non plus territoriales. En d’autres termes, les cantons peu peuplés ont disparu. A titre d’exemple les anciens cantons d’Arracourt,  Blâmont,  Cirey sur Vezouze,  Badonviller, Baccarat et une grande partie de Lunéville sud sont regroupés en un seul canton de 91 communes!  Chaque canton élira, non pas un, mais deux conseillers départementaux (exit le nom de conseiller général) : un homme et une femme qui se présenteront en binôme. Il y aura 46 conseillers départementaux au lieu de 44 conseillers généraux auparavant. Voilà qui s’appelle diminuer le nombre des élus…
L’homme aura un suppléant et la femme une suppléante. Sur le bulletin de vote figurera donc une liste de quatre noms : les deux candidats et leurs deux suppléants.
Avec ce mode de scrutin, l’assemblée départementale sera donc strictement paritaire. C’est à peu près le seul avantage que je vois à cette réforme.
Pour le reste, comme on le voit sur l’exemple cité ci-dessus (2 conseillers départementaux sur 46 au lieu de 6 conseillers généraux sur 44) , les territoires ruraux vont perdre énormément en influence avec ce nouveau découpage.

Ajoutons que les départements, dont la disparition a été annoncée par monsieur Valls, nouveau Premier Ministre, à l’occasion  de son discours d’investiture en avril 2014, étaient ressuscités par le même monsieur Valls, lors du discours d’investiture de son second gouvernement en septembre 2014. Ces atermoiements donnent une idée assez précise du flou, voire de l’amateurisme avec lequel les réformes sont mises en oeuvre par le tandem Hollande-Valls. Pour faire bonne mesure, soulignons que le Premier Ministre a précisé qu’il y aurait trois types de départements différents: ceux avec métropole, les « ruraux », et ceux regroupant des fédérations de communautés de communes. Pourquoi faire simple !

Quoiqu’on en pense, il faut se préparer ! Il s’agit en effet de profiter de l’occasion pour pousser vers la sortie les socialistes et ceux qui soutiennent monsieur Hollande.

A cet instant, je peux d’ores et déjà vous préciser qu’il y aura des listes d’union « Droite et Centre » partout.
Elles regrouperont l’UMP, l’UDI, et l’opposition départementale (appelée UDC, c’est à dire union de la Droite et du Centre).
Ces listes seront présentées au public le samedi 10 janvier. Patience…

Avec Nadine Morano, secrétaire départementale, nous sommes très satisfaits d’être parvenus (très facilement d’ailleurs) à un tel accord départemental avec nos amis de l’UDI.  Nos sénateurs Jean-François Husson, Philippe Nachbar,  Laurent Hénart, maire de Nancy et patron de l’UDI,  Valérie Debord déléguée nationale de l’UMP y ont largement contribué.

Déc 04

Visite du nouveau président de l’UMP à l’Assemblée.

Mardi 11h : il ne manquait pas beaucoup de députés pour accueillir Nicolas Sarkozy à l’Assemblée !

Il n y était pas venu depuis longtemps.

En effet, la Constitution interdisant au Président de la République de se présenter devant les députés à l’Assemblée, son dernier passage remontait à mars 2007 !

Pour ma part, c’est la première fois que je l’y voyais.

Les députés ont été incontestablement sensibles à ce que , à peine élu président de l’UMP, Nicolas Sarkozy vienne à leur rencontre.

Le dialogue a été franc et direct. Tout en étant prévenant, Nicolas Sarkozy avaiit une grande fermeté dans le ton, parlant un langage de vérité.

Quelques choix  furent clairement exprimés:

  • il faut nous rassembler, j’ai besoin de tous,
  • la France est en danger, à la merci du moindre changement de contexte financier international,
  • il faut travailler à un projet, faire preuve d’imagination, car faire des économies budgétaires ne suffira pas pour nous sortir d’affaires.

De l’avis de tous, la prestation fut réussie.

Chacun a pu apprécier l’énergie et la volonté qui irradient de cet homme.

Pour reprendre le mot d’un jeune député, élu en 2012 : « The boss is back » (le chef est de retour)

C’est vraiment l’impression que beaucoup ont eue.

Souhaitons que cette entrée en matière réussie se confirme et que, rapidement , nous soyons en ordre de marche.

Rencontre Nicolas Sarkozy

Oct 10

Transition énergétique : un débat idéologique sous influence politique des Verts.

Sans aucune étude d’impact sérieuse, dans la précipitation la plus totale, le Gouvernement veut, en une vingtaine d’heures, faire examiner à l’Assemblée nationale une loi de 64 articles pour laquelle 2 500 amendements ont été présentés par les députés.

C’est insensé, comme il est insensé de vouloir, par idéologie, parce qu’un chiffre absurde a été lancé par François Hollande durant sa campagne électorale (réduire le nucléaire à 50 % de notre production d’électricité) pour séduire les Verts, mettre à mort la filière nucléaire.

Cela, je l’ai exprimé avec force à Ségolène Royal, ce lundi 6 octobre à la tribune de l’Assemblée nationale :

« Le texte que nous examinons présente deux axes forts, mais hélas incompatibles.

Le premier, à savoir : « il faut économiser l’énergie et réduire l’usage des énergies fossiles », peut convenir à tout le monde.

Ainsi, proposez-vous de « décarboner » les transports en promouvant le véhicule électrique. Vous avez raison.
Ainsi proposez-vous également d’améliorer l’isolation des bâtiments. Là encore, vous avez raison.
Fallait-il aller jusqu’à l’obligation de travaux ? Non.

Mais, hormis cette remarque, tout cet ensemble de propositions est cohérent.

L’autre axe dominant ce texte est cette idée, irrationnelle, passionnelle même, de réduire la part de l’électricité d’origine nucléaire à 50 % de notre production.

Cette proposition est insensée, car incompatible :

  •  avec la volonté de diminuer la production de gaz à effet de serre,
  •  avec l’objectif de maintien de notre compétitivité,
  •  avec celui de préservation du pouvoir d’achat des ménages.

Même en 15 ans, on ne peut simultanément réduire le nucléaire et l’émission de CO2 .

Pour vous en convaincre, observez l’exemple allemand.

Alors qu’avec une puissance installée (nucléaire) de 63 Gw, la France produit 75 % de son électricité.

Avec une puissance installée (éolien + photovoltaïque) de 60 Gw, l’Allemagne produit 13 % seulement de son électricité.

Les Allemands n’ont pas le choix, ils doivent faire l’appoint avec des centrales thermiques.

Résultat : aujourd’hui, ils produisent en moyenne 5 fois plus de CO2 par KwH que nous.

En d’autres termes, si vous baissez le nucléaire dans les proportions annoncées, vous aussi devrez faire comme nos voisins et recourir à l’énergie fossile, car le renouvelable ne suffira pas.

Rappelons qu’une centrale thermique c’est 300 000 T de cendres, 8 MT de CO2 et 400 T de métaux lourds, dont 5 T environ d’uranium contenant 35 Kg d’Ur 235.

Une autre désillusion vous attend.

Vous allez devoir créer des installations éoliennes en grande quantité.

Je vous souhaite bonne chance.

Gageons que vous épuiserez assez rapidement les joies de la démocratie participative.

Enfin, il faudrait répondre clairement, dès aujourd’hui, à la question suivante :

Si vous diminuez la production nucléaire du tiers, allez-vous démanteler le tiers des centrales ?

Ou bien les garder toutes, en réduisant d’un tiers la production annuelle de chacune ?

Vous prenez la 1ère option, alors il faudra prévoir 2 Mds par réacteur, vous prenez la seconde, alors, en maintenant le nombre de centrales, vous maintiendrez le risque nucléaire au même niveau, ainsi que les frais fixes. Le prix de revient unitaire de l’électricité nucléaire augmentera donc. Cette augmentation viendra s’ajouter à celle, très élevée, de la CSPE que le développement du photovoltaïque et de l’éolien induiront. Les consommateurs paieront et le chèque énergie n’y suffira pas.

Bref, il faudra choisir : la peste ou le choléra ?

Convenez-en, Madame la Ministre !

Parce que, dans l’enthousiasme d’une campagne, le chiffre magique de 50 % a été prononcé, on s’apprête à démanteler une filière d’excellence, dynamique, exportatrice, participant à notre compétitivité industrielle, alors qu’il faudrait, au contraire, engager cette filière dans une démarche de recherche et développement en matière de sécurité, de nouveaux process, de nouvelles technologies.

Tout cela pour satisfaire un encombrant allié politique qui semble ne pas se contenter d’avoir, avec sa loi ALUR, mis à genoux la filière du bâtiment.

La France ne peut se permettre une telle fantaisie, pas plus qu’elle ne peut renoncer, en matière énergétique, au principe de subsidiarité. Envisager une politique européenne de l’énergie, revient à nous aligner sur le modèle allemand.
On ne saurait l’accepter.
Notre politique énergétique doit rester nationale. »

Sep 30

Retour de Nicolas Sarkozy

Le moins que l’on puisse dire est que Nicolas Sarkozy a réussi son retour médiatique dimanche dernier. Depuis ce jour, le débat politique est complètement centré sur ce retour.

Nous avons retrouvé la boule d’énergie que nous connaissons, prêt à mettre son courage et son expérience au service du pays. Il a également affirmé sa volonté se rassembler et de refonder la Droite et le Centre sur des bases différentes. Il a sans doute raison et cela ouvre un vaste chantier.

Pour le moment, attendons l’élection de novembre. En qualité de président départemental, je veux préparer le débat entre les trois principaux candidats (par ordre alphabétique : B. Lemaire, H. Mariton et N. Sarkozy) de façon rigoureusement équitable.

Les trois candidats seront invités en Meurthe-et-Moselle. Ils viendront. Je vous encourage tous à aller entendre les trois. La refondation du parti passe par le choix du meilleur président et l’existence d’un débat de qualité où chacun pourra exprimer son point de vue.

Voilà pourquoi d’ici novembre, je m’astreindrai à une obligation de réserve dans mes propos envers les candidats. C’est un devoir de président. Etre réservé aujourd’hui est la meilleure garantie que je puisse offrir au futur vainqueur. Il trouvera en Meurthe-et-Moselle un mouvement où règne le dialogue, le respect et la sérénité; prêt à se mettre en marche pour 2017.

Juin 30

Résister

Nous venons, au plan national, de passer un mois de juin détestable. J’ai souhaité prendre un peu de recul; chaque jour amenant son lot de mauvaises nouvelles, mieux vaut ne pas réagir à chaud.

Du côté du gouvernement

Rien n’est fait avec rigueur, aucune ligne directrice n’est perceptible. Le discours de M Valls est contredit par ses actes (on ne peut pas en même temps annoncer une volonté de faire des économies et ouvrir la boîte à cadeaux pour ses amis). Les chiffres confirment la médiocrité de la politique suivie. Ainsi, cette semaine, on nous annonce que la croissance est revue à la baisse et que le chômage augmente encore. Sans commentaires.

Du côté de l’UMP

Nous avons passé un difficile mois de juin aussi. Que de nouvelles choquantes ! Ma position est simple :

  1. Toute la vérité doit sortir concernant les mouvements d’argent et, si des fautes ont été commises, les responsables doivent être fermement sanctionnés et remplacés.
  2. La compétition entre personnes ayant l’œil rivé sur 2017 est exaspérante. Commençons par être sur le terrain des projets , de la réflexion. Le reste suivra. Il n’est pas de bon chef, s’il ne sait où emmener ses troupes ! Surtout ne pas céder à la tentation de quitter le navire. Ce serait le pire que nous puissions faire. Ce serait rendre service à la gauche et à l’extrême droite (qui pour le moment, notons-le,  ne prouve pas grand-chose).

 

Du côté de Lunéville et de la circonscription

Quelques bonnes nouvelles :

  1. C’est confirmé, nous gardons notre halte TGV à Lunéville. C’est très important sur le plan économique. Faire facilement l’aller-retour à Paris dans la journée est pour les responsables et les entrepreneurs un atout à préserver. Il a fallu se montrer convaincant. Nous y sommes arrivés avec mes amis de Sarrebourg et Saverne, eux aussi concernés par cette menace de suppression du TGV.
  2. Le groupe Carrefour va construire un entrepôt géant (60 000 m², soit 6 ha, de bâtiments sur la zone de Betaigne). Ce très gros chantier amènera du travail aux entreprises du BTP et surtout consolidera 400 emplois sur le Lunévillois. Cela profitera à tout le territoire.
  3. Le 53ème RT de Lunéville a fait honneur à sa réputation au Mali. Son chef de corps, le colonel Thévenon ayant terminé son temps de commandement de brillante manière, la passation de pouvoir a eu lieu le 26 juin au château de Lunéville. Son successeur est le colonel Biétry qui connaît bien notre ville. Nous lui souhaitons bonne chance. Compte tenu du très haut niveau de compétence acquis par notre régiment en matière de transmissions, son avenir est assuré.
  4. A noter la belle cérémonie du 27 juin, voulue par le Souvenir Français et la CC du Lunévillois au Léomont. Faite par les enfants et pour les enfants, en présence de collégiens allemands invités, cette évocation des premiers combats de 1914 fut chargée d’émotion. La volonté de tous, élus allemands et français réunis, était de mettre en valeur l’amitié franco-allemande et son ardente nécessité.
  5. Un bon point également pour les rencontres équestres du château de Lunéville. 40 000 personnes y sont passées durant le week-end du 21 juin.
  6. Et pour finir, saluons, la remarquable réussite du FIMA (festival international des métiers d’Art) à Baccarat. Le maire,Christian Gex, et son équipe ont brillamment pris la suite de Josette Renaux, l’ancien maire, trop tôt disparue.

 

Du côté du député

  1. Une nouvelle intéressante : je viens d’être élu, au niveau national, au comité des finances locales. Ce comité, très important, compte 14 maires, 7 de la majorité, 7 de l’opposition et il est obligatoirement consulté par le gouvernement lorsqu’une réforme ayant un impact sur les finances locales est engagée. La réforme actuelle sur les régions et départements et le projet de loi de finances rectificative, dont les conséquences risquent d’être terribles pour l’avenir de nos communes nous met en première ligne. Vous pouvez compter sur moi !

 

Temps fort de cette semaine :

    • réunion du comité des finances locales à Paris le premier et le 2 juillet.
    • J’ai invité militants et sympathisants le 3 juillet, à 18h30, à Lunéville, au salon des Halles pour évoquer la situation politique nationale.
    • et puis… La coupe du monde ! Bravo à l’équipe de France qualifiée pour les 1/4 de finales.

Avr 27

Elections européennes

Premier Meeting de Nadine MORANO A LUNEVILLE

 

J’avais le plaisir d’accueillir Nadine Morano à Lunéville ce jeudi soir pour la première réunion publique de sa campagne pour les Élections Européennes.

 Nous étions très honorés que le lancement d’une campagne qui va se dérouler sur 18 départements ait lieu, ici à Lunéville.

En effet, la liste emmenée par Nadine Morano sera présentée aux suffrages d’une circonscription comprenant l’Alsace, la Lorraine, la Champagne-Ardennes, la Bourgogne et la Franche-Comté, soit 18 départements.

Excellente ambiance pour cette première réunion. D’abord, une salle comble (voir photos). Ensuite, un auditoire très attentif d’où les questions ont fusé. Le débat a duré plus de deux heures, avec, par moment des temps de passion, entrecoupés d’exposés précis, agrémentés d’évocations intéressantes.

Je soutiens la candidature de Nadine Morano sans réserve.

Pourquoi ?

Nous sommes dans un contexte où il faut être représenté au niveau européen par des élus :

➢    Qui travaillent : c’est son cas.

➢    Qui sont capables de défendre nos intérêts sans se laisser démonter : c’est son cas.

➢    Qui sont connus, dont la parole porte : c’est son cas.

➢    Qui sont loyaux et fidèles à leurs convictions : c’est son cas.

➢    Qui ne se laissent pas impressionner et peuvent répliquer du tac au tac aux démagogues de tout poil comme la candidature PS : E. Martin (vendu qui a trahi ses camarades de Florange) ou le candidat FN : F. Philippot dont les propositions sont à la fois dangereuses et démagogues : c’est son cas.

Maintenant, il faut motiver notre électorat pour aller voter le 25 mai.

Il faut qu’on soit en tête pour compléter la victoire des municipales.

Le 25 mai : un seul dimanche, un seul vote !

s43c4

Articles plus anciens «